Persicaria campanulata ‘Madame Jigard’ – persicaire campanulée

Persicaria campanulata ‘Madame Jigard’ – persicaire campanulée

Décorez vos massifs avec un effet de tissu grâce à la persicaire campanulée, Persicaria campanulata. Mme Jigard a des fleurs plus colorées.

8.00

Poids 1.8 kg
Résistance au froid

Intérêt

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Taille de la plante expédiée

Type de plante

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Plus d’informations sur Persicaria campanulata ‘Madame Jigard’, la persicaire campanulée

La persicaire campanulée (Persicaria campanulata) et plus spécialement la variété ‘Madame Jigard’ que nous vous proposons ici, offre un joli feuillage velu. Pas envahissante, super décorative.

Effet de tissu pour la persicaire campanulée

Persicaria campanulata porte un feuillage abondant, finement strié, comme un textile qui ferait de petits plis, à la façon de certains tissus gaufrés. La surface de la feuille est couverte d’un très fin duvet, doux au toucher en début de saison mais qui s’atténue au fil du printemps. La plante forme une touffe assez large, de 1 à 2 m de large pour 1 m de haut, mais lorsqu’elle fleurit et dans des conditions optimales. Le plus souvent, elle ne dépasse pas 50 cm. Elle ne drageonne pas mais se marcotte un peu.

Les petites campanules de la persicaire campanulée

Persicaria campanulata ‘Madame Jigard’ porte des fleurs d’un rose plus soutenu que la forme sauvage, un peu pâlotte. Elle est aussi plus vigoureuse. Car figurez-vous que cette persicaire n’est pas un monstre qui va tout recouvrir. Non seulement elle ne drageonne pas mais si elle se marcotte, tout rentre dans l’ordre à la première gelée. Cette persicaire n’est pas rustique en dessous de -12°C, sauf à lui offrir un bon paillis de feuilles mortes. En climat très doux, la plante se met en repos et subsiste  l’état de rosettes au ras du sol. Rien d’envahissant, et rien d’inesthétique. Et en plus, elle est idéale pour apporter de la diversité dans les potées d’été, chez qui il faudrait inviter davantage de plantes vivaces et moins de plantes saisonnière. Elles ne sont plus trop dans le coup, mais c’est une autre histoire…

Persicaire ou Acono quoi ?

La plante a connu divers noms, ce qui est la règle dans le monde de la famille des polygonacées. Cette persicaire a donc été appelée Aconogonon campanulatum, Polygonum campanulatum. Cette plante a même porté le nom de Reynoutria campanulata, bien qu’elle n’ait qu’un rapport de famille avec la renouée du Japon, Reynoutria japonica. Un peu comme le prince Andrew et Meghan Markle, si vous voulez une comparaison non botanique.

 

 

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Comment cultiver  Persicaria campanulata ‘Madame Jigard’, la persicaire campanulée

Taille adulte : de 1 à 2 m de large, 1 m au maximum en fleurs, la moitié chez nous.

Exposition : mi-ombre dans l’idéal. Elle tient au plein soleil en sol humide mais ce n’est pas idéal. A tester à l’ombre, sans doute moins vigoureux et florifère, évidemment.

Sol : plutôt riche, même mal drainé mais pas trop collant non plus.

Plantation : mars à septembre dans l’idéal.

Adore… les terres fraîches des fossés et autres emplacements où l’eau de pluie traîne un peu avant de s’évaporer. Là où des plantes comme l’alchémille, le pétasite ou l’herbe palmier se plaisent, elle se plaira.

Déteste… les sols secs, qui la maintiennent à l’état de survie (en argot jardinier, on dirait “plante subclaquante”).

Le truc pour le réussir : installez cette persicaire dans un emplacement frais, assez lumineux, et offrez-lui un généreux paillis de feuilles mortes, pas forcément décomposées, en début de saison. Renouvelez en automne et c’est tout !

Espacement : 80 cm.

 

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