Musella lasiocarpa – lotus d’or

Musella lasiocarpa – lotus d’or

Le lotus d’or, avec des feuilles de bananier ! Musella lasiocarpa est facile à cultiver et il ne rate jamais son effet. En savoir plus.

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Musella lasiocarpa, le lotus d’or, offre l’une des plus belles plantes que l’on peut contempler au jardin. Même en végétation, il est beau !

Musella lasiocarpa, pas encombrant

Musella lasiocarpa est un cousin des bananiers. Il ressemble à un canna très trapu, aux feuilles bleutées et cireuses. La pruine (cette couche de cire couvrant la base des feuilles) forme de superbes rayures sur les sujets abondamment nourris et lui donne un toucher satiné, très doux. La base des feuilles est épaisse, car composée de chambres à air qui lui donnent un toucher très moelleux, assez étonnant lorsqu’on appuie sur la base de la plante. Si la plante est petite (1,80 m au maximum), ne vous fiez pas à son allure : Musella lasiocarpa aime être traité comme un bananier avec beaucoup d’eau et d’engrais.

Pas un lotus, mais une fleur vraiment spectaculaire

A terme, c’est-à-dire en trois ans environ, la tige de Musella lasiocarpa forme une impressionnante couronne dorée de plus de 40 cm de diamètre durant plusieurs mois, appelée « lotus d’or ». C’est un spectacle dont on ne se lasse pas ! Notre sujet d’exposition a fleuri sans discontinuer pendant 14 mois, en ayant subi un petite gelée sous abri durant ce temps. La tige qui a fleurit dépérit mais des rejets se seront formés au pied auparavant. La floraison peut se produire à n’importe quel moment de l’année mais c’est plutôt au printemps qu’elle démarrera. L’inflorescence dure longtemps et donne des fruits qui ne ressemblent pas à des bananes, malgré le nom que les peuples de Chine donnent au lotus d’or : banane de roche, banane de terre, lotus doré de terre…

Musella lasiocarpa, pas si frileux

Musella lasiocarpa, le lotus d’or, est aussi rustique que le bananier du Japon (Musa basjoo). Il résiste jusqu’à -12°C sans souci, à condition de ne pas subir l’humidité hivernale. Le mieux est de le protéger avec une abondante couche de feuilles mortes après la première gelée, qui aura grillé le feuillage. Préférez un matériau bien sec et laissez les feuilles mortes toute l’année au pied, ce qui entretiendra la fraîcheur au pied. S’il fait sec, Musella peut résister, mieux qu’un bananier mais évidemment, son développement sera restreint.

Musella lasiocarpa, aussi en pot

Le lotus d’or peut parfaitement fleurir si on le cultive en pot. Dans ce cas, prévoyez un volume de 15 l au moins, et apportez un engrais toutes les trois semaines, de mai à septembre. Rentrez le pot à l’abri après la première gelée blanche. Il peut passer l’hiver en cave ou dehors, mais tant que le thermomètre ne descend pas en dessous de -5°C. En dessous, il faut l’abriter.

Dans la marmite, un lotus d’or

Musella lasiocarpa est cultivé et consommé depuis longtemps en Chine, mais son usage est peu documenté. On sait que la plante n’existe plus vraiment dans la nature à cause de sa domestication ancienne et de sa diffusion dans d’autres régions que celle d’origine. On consomme la partie intérieure de la tige, bien épluchée et bouillie assez longtemps, ou confite au vinaigre, et paraît-il, on en a même fait localement du vin. Pour en arriver là, il faut une famine, une vraie ! Mais c’est plus en fourrage qu’il est employé localement.

Note botanique : le nom correct de cette plante devrait, selon certains auteurs, être Ensete lasiocarpum. En regardant certaines séquences génétiques, il ressort en effet que le genre Ensete (de gros bzananiers qui ne forment habituellement pas de rejets et supportent mal le froid) est le frère de Musella, et qu’il faut regrouper les deux. C’est de la botanique, c’est vrai, mais cela explique pourquoi Musella lasiocarpa, Ensete lasiocarpum (et même Musa lasiocarpa), c’est pareil !

 

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Comment cultiver le lotus d’or, Musella lasiocarpa

Taille adulte 1,80 m en hauteur en feuilles, la hampe florale ne dépassant pas 1,20 m de haut. La touffe atteint 2 m de large à maturité (la moitié en pot).

Exposition mi-ombre dans l’idéal, supporte le plein soleil en terrain frais

Sol riche et bien drainé, se réchauffant vite au printemps.

Plantation Avril à septembre

Adore… Une terre enrichie en compost mûr, ou un paillis de tontes de gazon déposé régulièrement à son pied et en couche mince à chaque fois, sans aucune modération. C’est un glouton qui se cache bien !

Déteste… Les sols trop secs et vraiment maigres, où il ne donne rien sans un arrosage régulier au pied.

Le truc pour le réussir Fertilisez-le en été même cultivé en pleine terre, et paillez-le avant la Toussaint.

Espacement 2 m.

 

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