Musa yunnanensis - bananier du Yunnan

À vous l’exotisme des grands feuillages avec Musa yunnanensis, le bananier du Yunnan. Une espèce peu cultivée et qui est à découvrir. En savoir plus.

Intérêt :

feuillage exotique,feuillage soyeux

Taille de la plante expédiée :

plant d'un an en pot de 1,4 l

Type de plante :

vivace semi-persistante

15.00

En stock

Musa yunnanensis, le bananier du Yunnan, devrait plutôt s’appeler bananier du Mékong. C’est un bananier chinois encore mal connu, fait pour les amateurs d’exotisme et de découvertes !

Musa yunnanensis, un bananier qui n’a rien de japonais

À la différence de Musa basjoo, le classique -mais très fiable- bananier du Japon, le bananier du Yunnan porte cette couche pruineuse (ce maquillage argenté, si vous préférez) typique des bananiers tropicaux. Cela le rapproche un peu du bananier du Sikkim, autre bananier chéri des amateurs de jardin exotique, à ceci près que Musa yunnanensis est une espèce plus élancée, plus haute et à feuilles un peu moins large. Il n’est pas noir comme d’autres bananiers. Comme le bananier du Sikkim, le bananier du Yunnan a des feuilles d’un vert assez sombre sur le dessus et plutôt rouges au revers, dans les conditions de forte luminosité et lorsqu’il débourre.

Un géant vert

Musa yunnanensis peut atteindre, dans des conditions idéales, 5 m de haut. C’est le cas de tous les bananiers rustiques, dans des conditions telles qu’on ne rencontre que dans quelques régions à la fois humides et douces comme le sud de la Bretagne, le pays basque ou les îles du littoral charentais. Ailleurs, 2 à 3 seront plus facilement atteints, ce qui n’est déjà pas mal. La fleur est une inflorescence classique de bananier, à bractées rouges, comme chez le bananier du Sikkim et tous les autres de cette région du monde.

Résistance au froid du bananier du Yunnan

Il provient de zones de montagnes situées entre 500 et 1 800 m d’altitude, ce qui n’est pas rien à ces endroits-là, qui ne sont pas des régions tropicales. Il y gèle tous les hivers. Musa yunnanensis résiste au moins et facilement jusqu’à -5°C. Sa souche doit tenir jusqu’à -10°C mais la limite exacte de sa rusticité n’est pas connue. Nous parions sur une rusticité de -12°C, qui est celle que l’on constate chez d’autres espèces de la zone. Nous attendons votre verdict !

Pas bête à manger du foin, ce Musa yunnanensis !

Dans son aire d’origine, Musa yunnanensis sert de fourrage. C’est un cousin de Musa itinerans et ses inventeurs (ceux qui l’ont découvert) ont émis l’hypothèse qu’il s’agirait d’une souche diffusée de façon très ancienne depuis des populations d’origine tropicale, mais acclimatée depuis des milliers d’années. Dans la nature, ce bananier a une stratégie maline : il reste à l’état végétatif pendant des années, à l’ombre d’autres grands arbres, et pousse comme une flèche dès que l’un d’entre eux tombe en lui laissant un peu de lumière.

Le bananier du Yunnan, celle qui se fait un bébé toute seule

Chez les bananiers, le sexe, c’est compliqué. Entre les affaires de chromosomes et la configuration des fleurs, la formation de graines n’est pas si aisée. C’est pourtant ce qu’arrive à faire Musa yunnanensis, qui est hermaphrodite et autofertile, si bien que lorsque la plante fleurit, elle fait volontiers des graines. Mieux encore, elle ne s’hybride pas avec d’autres.

Comment cultiver Musa yunnanensis, le bananier du Yunnan

Taille adulte
3 m, sauf conditions exceptionnelles qui le feront arriver plus haut.

Exposition
mi-ombre ou soleil, végète mais tient à l’ombre.

Sol
très fertile, profond et frais. Bref, tout le contraire d’un cactus !

Plantation
avril à septembre en climat doux, mai à août en toutes régions.

Adore…
Les ambiances de lisière fraîche, où il accompagnera les hédychiums, le lotus d’or et d’autres plantes à feuillage luxuriant.

Déteste…
L’ombre dense et sèche où il va péricliter longtemps, et le soleil en terre dure et lourde, où il fera pareil…

Le truc pour le réussir
Faites grossir nos plants dans un pot pendant quelques temps avant la plantation. Prévoyez un trou de la taille d’un grand seau, en enrichissant la terre avec du compost et apportez une très généreuse couche de feuilles mortes en décomposition pour un effet trois-en-un (protéger, nourrir et limiter le dessèchement). Arrosez régulièrement.

Espacement
3 m.

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