Dioscorea polystachia – igname de Chine

Dioscorea polystachia – igname de Chine

Habillez tiges et support avec le feuillage exotique de l’igname de Chine, Dioscorea polystachia. Rustique et facile !

 

14.00

Poids 1.2 kg
Résistance au froid

Intérêt

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Taille de la plante expédiée

Type de plante

En stock

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Dioscorea polystachia, l’igname de Chine, est une plante à tubercule et à feuillage exotique, comme on les aime !

Dioscorea polystachia, vrai igname, parfois légume, déco toujours

L’igname de Chine est un cousin proche de l’igname comestible (Dioscorea alata). Il est cultivé pour ses vertus ornementales en Europe, mais plutôt pour ses vertus culinaires en Asie. C’est vrai pour la Chine où ce huái shān (薯蕷) est originaire. Mais il a été diffusé au Japon où on l’appelle nagaimo (ナガイモ) et où il est cultivé à relativement grande échelle. C’est en effet un légume-racine. Nous le cultivons pour ses vertus ornementales car il compose avec brio un tableau de jungle, le tout sans craindre le froid.

La plante forme en effet, à partir du mois de mai, une tige grimpante qui s’accroche en s’enroulant autour du premier support venu. Elle porte des feuilles en triangles pointus. Leur texture est un peu charnue, elles sont brillantes. Le tout monte facilement à 2 ou 3 m selon les conditions de culture. Pendant ce temps, la racine s’enfonce dans le sol, un tubercule de Dioscorea polystachya pouvant facilement atteindre un mètre, en sol sableux et meuble, bien sûr. Cela nous rappelle, une autre plante, sans rapport botanique, le he shou wou.

Bulbilles et couleurs d’automne pour l’igname de Chine

Au cours de la saison, Dioscorea polystachia produit des épis floraux, ramifiés comme son nom l’indique (polystachya = à plusieurs épis). Ils sont doucement parfums mais il faut avoir le nez dessus. La plante ne forme pas de graines sous nos latitudes. En revanche, elle produit des bulbilles dont une partie donnera une nouvelle plante l’année suivante. C’est comme cela que la plante est le plus souvent multipliée.

Un féculent dans les cultures asiatiques

Cette igname, comme toute igname, produit une racine riche en matières se comportant un peu comme l’amidon. Râpée, la pâte sert à épaissir les poupes ou confectionner des beignets.

Il paraît que cette racine peut se consommer crue, et on peut même en faire un lait végétal. On vous laisse tester, n’oubliez pas d’indiquer le nom de la plante si vous devez composer le 112. Nous, on garderait une boîte de lopéramide au cas où. La composition de la racine est essentiellement faite de mucilages, des polysaccharides et des protéines. Il faut noter que dans les textes qui en parlent, il y a beaucoup de confusion avec d’autres espèces de Dioscorea chinoises et japonaises (52 espèces rien qu’en Chine). Prudence, donc.

La plante est souvent mal identifiée et dans les collections, on la trouve sous le nom de Dioscorea oppositifolia. Or cette dernière est une espèce hawaïenne, sans rapport avec celle qui nous intéresse.

Attention : cette plante, à cause de ses bulbilles prolifiques, pourrait avoir un potentiel de plante invasive si elle était plantée à proximité de milieux sauvages favorables tels que les sous-bois clairs ou à proximité des cours d’eau. Nous vous conseillons de ne la planter que dans un jardin bien établi et pas à proximité d’un milieu naturel…

 

La plante est à tige caduque : d’octobre à avril, vous recevrez donc une plante en repos, sans tige apparente, tout est dans le pot !

 

 

 

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Comment cultiver Dioscorea polystachia, l’igname de Chine

Taille adulte : jusqu’à 3 m de haut, peut s’étaler sur 80 cm de large. L’hiver : rien du tout, c’est sous la terre.

Exposition : mi-ombre ou soleil. Supporte mal l’ombre dense.

Sol : frais et riche en humus, mais pas trop regardant.

Plantation : possible toute l’année, mieux lorsque la plante est en végétation.

Adore… les terres profondes et les climats qui sont plutôt chauds mais nous avons cultivé cette souche pendant des années en région parisienne.

Déteste… les sols très superficiels, ainsi que les longs séjours en pot. Avec sa racine très longue, il lui faut vraiment de la place en dessous.

Le truc pour le réussir : installez la plante plutôt à l’abri d’un support et laissez la se développer à son gré. Arrosez i l’été est sec mais normalement, c’est vraiment un végétal qui vit en autonomie. Pas d’ennemis, pas de taille, pas d’engrais.

Espacement : 80 cm.

 

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