Erythrina humeana – érythrine crête de coq naine

Erythrina humeana – érythrine crête de coq naine

Voyez rouge avec Erythrina humeana, l’érythrine crête de coq naine. Une magnifique espèce africaine résistant jusqu’à – 5 °C et moins.

 

15.00

Poids 1.5 kg
Résistance au froid

Intérêt

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Taille de la plante expédiée

Type de plante

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Erythrina humeana est l’érythrine crête de coq naine, une plante exotique africaine à la floraison spectaculaire.

Erythrina humeana, une crête de coq africaine

Si vous êtes familier des crêtes de coq, alors les présentations seront vite faites. Car en quelque sorte, Erythrina humeana est la version africaine de l’érythrine herbacée, Erythrina herbacea, qui a elle-même donné des hybrides intéressants et résistants au froid.

Erythrina humeana est surnommée érythrine crête de coq naine car contrairement à la crête de coq habituelle (Erythrina crista-gallii), elle ne dépasse pas 2 à 3 m dans les endroits sans gels, là où sa grande sœur peut dépasser 10 m. La fleur d’Erythrina humeana est aussi différente, en épis écarlates formés de tubes allongés ne s’élargissant pas à leur extrémité comme chez la grande crête de coq. Le feuillage aussi est un peu différent, aux yeux du spécialiste au moins. En hiver, la plante est en repos et ne porte pas de feuilles.

Rusticité d’Erythrina humeana

L’érythrine crête de coq naine n’a pas la rusticité des érythrines herbacées : il ne faut donc pas attendre de miracle. Mais la plante peut tenir jusqu’à – 5 °C environ, moyennant une protection du pied. C’est vite fait puisqu’elle n’est pas très grande : feuilles mortes sèches au pied et un voile d’hivernage par-dessus. En dessous de cette température, on quitte la zone de certitudes pour l’inconnu : redémarrage possible à partir des parties souterraines, mais floraison improbable dans l’année qui suit.

Excellente en pot, Erythrina humeana

A la différence de pas mal d’autres érythrines qui deviennent souvent énormes en pot ou dont le système racinaire est incompatible (parce que trop profond), Erythrina humeana est bien dimensionnée pour vivre à demeure en pot. Offrez-lui un format de type « pot à rosier », c’est-à-dire bien plus haut que large. La plante peut fleurir alors qu’elle n’a que trois ans, ce qui est un autre avantage.

On peut même la mener en bonsaï ou laisser son caudex apparaître partiellement au-dessus du sol. Attention car dans ce cas, la plante est bien plus fragile au froid, au coup de soleil, etc. L’avantage, c’est que le feuillage de cette érythrine est joli, même sans fleurs.

Hybrides par-delà les océans

Pour la petite histoire, il existe un hybride entre l’érythrine crête de coq naine et l’érythrine herbacée, nommé Erythrina × neillii. Le rejeton n’est pas très vigoureux ni super rustique (cette plante trimbale sa nonchalance dans nos collections).

Très humaine, Erythrina humeana ?

Le nom d’Erythrina humeana n’a rien à voir avec l’espèce humaine, mais avec Sir Abraham Hume, baron britannique du XIXème siècle qui, avec sa femme Amelia, formait un couple d’horticulteurs chevronnés.

Attention : il ne faut pas confondre Erythrina humeana avec la forme naine d’Erythrina crista-gallii (Erythrina crista-gallii ‘Compacta’), une plante que nous produisons aussi mais dont les graines sont difficiles à dénicher.

 

 

 

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