Curculigo crassifolia

Curculigo crassifolia

Innovez avec Curculigo crassifolia, une plante rare mais facile aux airs de palmier. Texture géniale, et pas compliquée à cultiver !

 

16.00

Poids 1.6 kg
Résistance au froid

Intérêt

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Type de plante

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Curculigo crassifolia est une plante vivace très à part. Un look de palmier, mais pas vraiment un palmier, ni une graminée.

 

Curculigo crassifolia, une plante graphique très à part

Imaginez que quelqu’un, avec un bon coup dans le nez, ait croisé un palmier avec un iris. Ou qu’on aurait condamné un Sabal au syndrome de Peter Pan, c’est-à-dire à ne jamais grandir. Vous avez une première idée de ce qu’est ce Curculigo crassifolia : une plante vivace, aux feuilles faisant vraiment penser à certains palmiers. On dirait un Setaria palmifolia mais bodybuildé (paraît que c’est à la mode).

 

Le feuillage est profondément plissé, vert vif sur le dessus et plus clair, presque argenté à maturité, en dessous. Au bout de quelques années, une masse de fleurs jaunes en étoile surgit au cœur de la rosette. Les fleurs ne sont quand même pas spectaculaires et préfèrent laisser les feuilles recevoir les compliments. N’empêche, tout vous demande « hein que j’ai l’air de m’échapper des Tropiques ? »

 

Au jardin, un bon coin pour Curculigo crassifolia

Avec Curculigo crassifolia, vous n’avez pas affaire à une diva mais ce n’est pas non plus un chanteur de rue. Il faudra donc choisir un emplacement adapté à cette plante, qui soit à la mi-ombre (plein soleil en région fraîche ou littorale), en sol pas trop sec et riche en humus, même calcaire. On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre, ni Curculigo avec du remblai. Donc il faudra bien réfléchir à cet emplacement. Cela vaut le coup car une fois en place, Curculigo vous fichera une paix royale. La rosette se multiplie lentement et il n’y pas d’entretien à prévoir. Une fois en place, la plante résiste à des sécheresses qui endommageraient bien d’autres plantes (mais ce n’est pas un agave non plus). Bref, on l’aime.

 

Rusticité de Curculigo crassifolia

Les bonnes nouvelles sont rares : vous n’avez pas besoin d’une serre grande comme un aéroport pour profiter de Curculigo crassifolia car la plante résiste facilement à – 8 °C, sa limite se situant sans doute vers -10 °C. Ce n’est pas un froid de pingouin non plus et si vous ne voulez pas que Curculigo se retrouve dans la situation du touriste estival en tongs sur un glacier, alors il faudra lui trouver un endroit abrité des vents du nord. Chaussez-le d’un bon paillis (feuilles mortes ou broyat composté) pour tenir la terre moite et pas trop froide.

 

Curculigo crassifolia : curcuquoi ?

Hé non, Curculigo crassifolia n’a pas de nom commun plus facile et il vous faut plisser un peu les yeux pour déchiffrer nom un peu curcu. Bon, Curculigo : cela vient du latin curculio qui désigne une larve de balanin (un type d’insecte), car la forme de l’ovaire de la fleur rappelle un asticot. Pas de chance, le rapport avec la plante est bien lointain et c’est un truc de botaniste allemand (Gaertner) du 18ème siècle qui n’a fait rigoler que lui (kolossal Lachen ach ach ach). Bon, et sinon, crassifolia concerne les feuilles, qui veut dire qu’elles sont épaisses. Donc il n’y a pas d’autre nom. Mais si vous le gardez en mémoire, vous pourrez crâner auprès de vos visiteurs. Et même préciser qu’il s’agit d’une plante de la famille des Hypoxydacées, mais ça ils le savaient déjà bien sûr…

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