Callistemon montanus – Melaleuca montana

Callistemon montanus – Melaleuca montana

Sortez les goupillons et le rouge grâce à Callistemon montanus , le rince bouteille des montagne, alias Melaleuca montana. Un arbuste rare et résistant au froid.

 

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Callistemon montanus , le rince bouteille des montagnes, alias Melaleuca montana, est un arbuste rare et d’autant plus intéressant qu’il résiste au froid.

Un duvet pour Callistemon montanus / Melaleuca montana

Le rince bouteille des montagnes est un arbuste qui garde toujours ses feuilles. Celles-ci sont faciles à reconnaître avec leur forme allongée qui rappelle celle des saules. Mais elles sont d’un vert foncé, restent sur les tiges toute l’année, et surtout, sont couvertes d’un fin duvet. Or ce fin duvet est le signe des plantes de montagnes. Et le rince bouteille des montagnes se pare ainsi d’un vrai duvet. Les fins poils protègent la plante contre la fraîcheur et captent l’humidité de l’air.

Car cette espèce est inféodée dans la nature aux falaises où l’air est humide. Étonnamment, cette espèce est très adaptable chez nous. C’est en effet un arbuste d’une incroyable résistance à la sécheresse, une fois qu’il est installé.

La vie en rouge avec Callistemon montanus

Mais ce qui fait l’intérêt de cet arbuste, c’est bien sûr sa floraison en goupillons rouges. Ce n’est pas le plus spectaculaire des callistemons, comparé aux espèces de climat plus chaud, mais c’est une jolie floraison de callistemon quand même. La floraison se produit en juin, sur des plants atteignant 1 m. Comme tout callistémon, l’épi de fleur donne lieu à de petits fruits très durs qui restent sur la tige, laquelle poursuit sa croissance en gardant pendant des années ces restes de fleurs, comme un bijou sur l’écorce. Dans la nature, c’est le feu qui se chargera d’ouvrir ces capsules et d’en libérer les graines.

Résistance au froid du callistémon des montagnes

Parmi les plus rustiques de tous, le rince bouteille des montagnes offre une rusticité intéressante : – 12 °C. Et jusqu’à – 10 °C, il ne s’abîme pas, à condition que le froid ne dure pas trop. Sinon, il faut l’envelopper d’un voile. Car dans ce cas, ce n’est pas tant le froid que les courants d’air sec qui peuvent brûler l’extrémité des feuilles.

 

 

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