Erythrina livingstoniana – érythrine du Mozambique

Erythrina livingstoniana – érythrine du Mozambique

Hissez les goupillons avec Erythrina livingstoniana, l’érythrine du Mozambique. Une crête de coq qui pousse vite, pour climat doux ou intérieurs lumineux.

14.00

Poids 1.8 kg
Résistance au froid

Intérêt

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Taille de la plante expédiée

Type de plante

En stock

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Erythrina livingstoniana, l’érythrine du Mozambique, est un arbuste que l’on surnomme “crête de coq”. Pas très résistant au froid, mais pas compliqué à vivre.

Le rouge hissé haut avec Erythrina livingstoniana

L’érythrine du Mozambique est un arbuste qui forme des branches un peu épineuses : cela n’a rien d’un cactus féroce mais plus d’un gentil rosier ! Dans son milieu d’origine, la plante peut monter à plusieurs mètres de haut et former un petit arbre.

Chez nous, ce ne sera qu’un arbuste et heureusement, elle se taille très bien (en avril ou après la floraison). La floraison se produit en bout de branches, au printemps, et ressemble furieusement à un aloe plus qu’à une érythrine. Son surnom est d’ailleurs l’aloe en arbre : tout un programme ! L’arbuste n’est pas très ramifié, comme un ocotillo, qui vit dans un milieu pas très différent, mais sur un autre continent. Le feuillage, ample, ressemble à celui d’un haricot mais en géant. Il tombe en automne, lorsque la plante entre en repos et doit alors être mise au régime sec.

Erythrina livingstoniana : Docteur Livingstone, je présume ?

Mais au fait, c’est où le Mozambique ? En Afrique australe, là où leurs hivers sont nos étés et réciproquement. Erythrina livingstoniana vit selon nos saisons, pas celles de son are d’origine. Quant à son nom, c’est bien au docteur Livingstone qu’elle le doit. Livingstone, explorateur pas si fameux, certes opposé à l’esclavagisme mais qui a beaucoup romancé quand ça l’arrangeait. Mais revenons à notre érythrine.

Erythrina livingstoniana, l’érythrine qui reste au placard en hiver

Vous pourrez la garder en pot et la laisser dormir, au sec, quasiment dans un placard. La plante entre en repos total et n’a besoin de rien en hiver. Tout au plus pourrez-vous lui apporter un peu d’eau, une fois par mois, et un peu plus à partir de la mi-mars afin de la réveiller.

Résistance au froid de l’érythrine du Mozambique

Ne montant pas à plus de 800 m dans une région du globe tropicale, cette érythrine ne résiste sans doute pas beaucoup au froid. Nous tablons sur ne résistance à -5°C au sec, mais c’est une supposition car nous ne l’avons pas encore testée. Cette plante doit avoir la même résistance que le baobab australien. Affaire à suivre…

 

 

 

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Comment cultiver Erythrina livingstoniana, l’érythrine du Mozambique

Taille adulte : plus de 5 dans la nature, pas plus de 2 m chez nous et même moins car la plante peut se mener en gros bonsaï, par une taille tous les deux ans, au même endroit (comme un cep de vigne !).

Exposition : plein soleil dans tous les cas.

Sol : humifère, léger.

Plantation : mars à novembre en pot, mai à juillet pour un essai en pleine terre.

Adore… les arrosages en été. C’est une érythrine et elles aiment boire leur coup régulièrement.

Déteste… les arrosages en hiver ! Tenez-la au sec, exactement comme le baobab australien, qui a les mêmes besoins. En pleine terre, il lui faudra un bon drainage.

Le truc pour le réussir : cultivez cette plante un peu comme une cactée. En hiver, nous vous conseillons de la garder en pot et de l’oublier dans un coin, pas forcément lumineux. Mais dès que les feuilles sortent, elle doit se retrouver en pleine lumière. Comptez 2 à 3 ans avant de voir la plante fleurir.

Espacement : 2 m (en pleine terre).